Sunday, September 25, 2011

New racism claims against Refugee Board - Former employees claim they were subject to abuse

The federal agency that deals with refugee claimants from around the world is facing fresh allegations of racism from several current and former employees.
In human-rights complaints and labour grievances, at least four black and other non-white employees in the refugee protection division of the Immigration and Refugee Board say they have been subject to harassment, ghettoized in lower-level positions or denied permanent status.
In the latest complaint filed recently with the Canadian Human Rights Commission, a 15-year board employee said colleagues used racist terms such as "spook" to refer to a fellow black employee.
Initial complaints to a supervisor resulted only in a warning that he "be careful" because he could be targeted with a counter-harassment complaint by the co-workers, said Norm Murray, a black refugee protection officer based in Toronto.
"Management at the IRB . . . has created and supported a poisoned work environment," Murray said in his unproven complaint, a copy of which was obtained by The Canadian Press.
In another case, a Hispanic employee was issued a redundancy notice in April that was to have taken effect in late May. However, she was told to leave her Toronto office almost immediately.
"I find this procedure irregular and strange," she wrote in a farewell e-mail to colleagues.
"Perhaps, it is a coincidence that these drastic measures have been taken within days of my having filed a formal complaint decrying racism and harassment in the workplace."
Raoul Boulakia of the Refugee Lawyers Association said it's imperative the board deal openly and honestly with the allegations, a position he said he made clear to its chairman, Jean-Guy Fleury.
"Obviously you can't have any racism in an institution that's dealing with people from around the world," Boulakia said.
Several board employees, supervisors and even one senior union official refused to discuss the allegations publicly, saying managers had warned them against talking to the media on the threat of discipline or dismissal.
Jeannette Meunier-McKay, president of the Canadian Employment and Immigration Union, said while discrimination and harassment complaints come from across the public service, "it seems to be more predominant within the IRB for some reason."
She refused to say how many such grievances the union was dealing with.
Fleury and executive-director Marilyn Stuart-Major refused to comment but a spokeswoman said the board was "looking into the matter" and takes allegations of racism seriously.
The board is already under scrutiny for other reasons. Results of an external investigation leaked last week found evidence of ``improper conduct" on behalf of two politically appointed decision-makers who allegedly didn't write rulings themselves.
Immigration Minister Judy Sgro, who earlier this year announced changes to the way board members are appointed, would not comment on the racism allegations.
The Immigration and Refugee Board is Canada's largest quasi-judicial tribunal. In its refugee protection division, about 200 political appointees currently make decisions on more than 40,000 asylum applications each year.
Another 1,390 civil servants provide bureaucratic support.
An extensive public-service survey in 2002 found a slightly higher ratio of respondents at the board believed they had been discriminated against. However, in Toronto, 27 per cent said they had — a rate far higher than the 17 per cent civil service average.
While most of the problems appear to have been in Toronto, the board's only black employee in Vancouver has also complained to the human rights commission about what he called "corruption and systemic discrimination."
In a letter to Prime Minister Paul Martin earlier this year, Francois Moussa said three managers had asked him for bottles of liquor to secure a permanent job, and one "racially profiled" him by asking him for narcotics.
When he complained, he was given a job stamping thousands of envelopes.
Moussa, who has been on stress leave, accused senior board members of a cover-up.
Toronto lawyer Pamela Bhardwaj, who is familiar with the racism allegations, said she believes there's a real problem.
"There may be a few bad apples that you want to weed out but when management is attacking the victims and promoting the bad apples, that is unacceptable," said Bhardwaj. "It's really disturbing."
Selwyn Pieters, a black lawyer and refugee protection officer in Toronto, said he was harassed after he complained.
An anonymous note at work warned him his manager would give him a ``hard time because American blacks are big time trouble-makers."
Pieters also has a human-rights complaint alleging he was subjected "to adverse differential treatment, individual, institutional/systemic, and cultural/ideological, racism."
Don Oliver, a black senator from Nova Scotia, said he didn't know whether the refugee board was any worse than other federal agency.
But in a hard-hitting speech recently, Oliver portrayed the entire civil service as rife with racism and urged the government to appoint an anti-racism commissioner.
In an interview, Oliver said his speech had prompted dozens of e-mails from civil servants across the country saying they were "so happy that someone finally has the courage to stand up and say it."

Source : Canadian PRESS / COLIN PERKEL

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Friday, September 2, 2011


3 témoignages d'anciens résidents du Quebec : Tres édifiant, merci de lire avec attention !

chers ami(e)s, je tiens a partager avec vous des récits (négatifs) que j'ai trouvé sur internet de personnes qui ont déjà vécu au quebec, certes c'est pas très rose et ca inquiète bien-sure, mais je tiens qd même a les partager:

1er:Le Québec - la plus mauvaise expérience de ma vie!:

J'ai voyagé à travers le monde, travaillé dans le Pacifique avec des Indigènes, eu des problèmes de santé toujours résolus et des relations humaines extraordinaires.

J'ai travaillé en Ontario et au Québec.
La première expérience en Ontario, Toronto, très difficile avec mon anglais low-level, je travaillais à Canadian Tire, des Européens m'ont engagé pour monter les vélos. Mon expérience étant l'aéronautique, l'électronique et l'informatique avec mes diplômes de France = un grand zéro au Canada...

Je suis donc allé à Ottawa plus francophone et là j'ai trouvé un job de prof de Français langue seconde. Un Québécois aimant la France et directeur du bureau des langues m'a embauché par l'entremise d'une école de langue dont la patronne était française. Cinq ans de bons jobs, une vie sereine...

J'ai dû retourner en France pour des raisons de famille très grave. J'ai quitté donc le Canada en 1999 avec déjà une mauvaise opinion de la médecine québécoise comparativement à l'Ontario et je sais de quoi je parle...

Je suis revenu au Canada en juin 2005 avec femme et enfants. La catastrophe a commencé... parce que nous avions choisi Montréal.

Mon bébé malade. Dans des cliniques médicales, personne n'a voulu le prendre car nous n'avions pas encore la carte de santé, je me suis engueulé avec la secrétaire à qui j'aurais collé une claque (heureusement pour elle, il y avait la vitre...) J'ai porté plainte contre ces deux cliniques.

J'ai trouvé un français kiné dans une clinique privée qui a fait tout ce qu'il a pu et a bien traité mon fiston depuis...

Nous avions essayé les offices publiques mais de 1 à 5 mois et plus d'attente, inhumain pour un bébé... Pauvre Québec!

Au niveau job à Montréal, tout le monde m'a toujours dit OUI mais jamais, je dis bien jamais, on a tenu promesse, verbale ou écrite... la parole donnée ici, c’est de la merde.
Je me suis fait voler 20 000$.

J'ai connu des Français hautement diplômés, médecins, infirmières, sage-femme, des ingénieurs, tous ne travaillent pas où ont des jobs de merde et la plupart repartent en France.

J’ai retenu trois grands mensonges au Québec :
- C’est pas loin
- C’est pas cher
- Ça sera pas long

Ils se foutent de votre gueule. Un ami psy me dit que les Québécois détestent les conflits d’où l’obligation pour eux de ne jamais dire NON. Ils disent tous OUI, mais ne réalisent que très rarement leurs dires…

Il faut bien réfléchir avant de venir vivre au Québec. N'écoutez ni la Délégation du Québec à Paris, ni même un Québécois, c'est du vent.

Ils ont culturellement une positive-attitude extrémiste.

À propos des femmes, un conseil : ne fréquentez pas une Québécoise, encore moins pour s’y marier, et pire, avoir des enfants. Vous y laisserez votre santé, votre moral et plus encore toutes vos économies, c'est assuré.

Les routes, abominables! Pire que dans les îles du Pacifique.
La médecine, l'une de plus horrible de la planète (vous du vécu, demandez-moi)
Les gens toujours complexés quand vous dites que vous êtes Français.

Et je n'ai pas fini, je reviendrai compléter ce bilan...


2eme: La grande imposture de l'immigration au Québec:

Je souhaite échanger avec les membres du forum sur les opportunités d’emploi au Québec une fois qu’on a un diplôme Canadien en poche. D’après les différents témoignages c’est principalement à cause de leurs diplômes étrangers que les immigrants ont de la difficulté à se trouver un emploi à la hauteur de leurs qualifications.

Est-ce que certains d’entre vous ont pu décrocher un emploi respectable après l’obtention d’un diplôme canadien ?

Personnellement je suis revenu sur les bancs de l’Université et j’ai été franchement dégoûté par la médiocrité de l’enseignement universitaire au Québec. En plus de dépenser toutes mes économies je me suis endetté à gauche et à droite pour être en mesure de joindre les deux bouts.

C’est un enseignement bourratif où on force les étudiants à acheter et lire les stocks invendus des grandes libraires du Québec. Les professeurs ne sont jamais là pour vous encadrer. Il n’y a pratiquement pas d’échecs et la notation est très généreuse. Ayant fait des études en France, au Maroc et en Angleterre je suis maintenant convaincu que la politique d’immigration du Canada est l’une des plus grandes impostures du siècle. En fait ils ne reconnaissent pas les diplômes étrangers alors qu’ils sont convaincus de la médiocrité de leur système éducatif par rapport aux autres pays industrialisés.

Maintenant que j’ai un MBA en systèmes d’information (summa cum laude) et un certificat en informatique délivrés tous les deux par des universités québécoises, les perspectives d’emploi ne sont pas plus reluisantes. J’ai les diplômes certes mais on me reproche toujours de ne pas avoir d’expérience locale (aux chiottes mes cinq années d’expérience en France et au Maroc). Qu’est-ce qu’elle a de si particulier cette fameuse expérience canadienne ? Le froid ? Que ce soit à Kaboul ou à Chabigamou les ordinateurs et le corps humain fonctionnent toujours selon les mêmes principes. Pourtant on oppose toutes les formes de résistance aux médecins étrangers alors qu’il y a des dizaines de personnes qui crèvent sur les listes d’attentes tous les mois. En définitive, je pense qu’on a affaire à une société suicidaire. Une société qui est fière de son arrogance. Une société qui ne se reproduit pas assez pour perdurer. Une société où le PIB est l’un des plus importants au monde mais où en contrepartie le taux de suicide est aussi l’un des plus élevés au monde.

Cela dit, comment faire pour acquérir de l’expérience locale si personne ne veut vous offrir un emploi ou un stage qui soit en rapport avec votre domaine de spécialisation. Personnellement ça ne me dérange pas de recommencer au bas de l’échelle mais je ne vois pas comment je pourrais redevenir consultant si je me mets à livrer de la pizza ou à conduire un taxi. Je n’ai quand même pas misé autant d’argent dans leur système scolaire à la con pour qu’on me propose des emplois à 7 $/ l’heure.

Bref ce n’est ni un problème de diplômes ni un problème d’expérience. Il s’agit là de deux arguments fallacieux dont le but est de cacher les vraies motivations derrière la politique d’immigration du Québec. Arnaquer des jeunes désespérés en leur vendant des rêves, en les dépossédant de leurs économies et leur proposant des jobs à rabais lorsqu’ils n’ont plus le choix.


3eme: la mauvaise expérience quebecoise

Je reviens de Montreal d'ou j'ai vécu 7 mois, ville que je n'ai absoluement pas appréciée par son architecture, par ses nombreuses facades abimées, taguées, et surtout détruites. Je pensais être en banlieu, plutot qu'en centre ville.
L'hiver a été le plus horrible de ma vie, avec des -40 degrés et très peu d'infrastructures pour rester au chaud. La ville sous terraine m'a bien déçue, si petite !!! entre 2 station de métro.Et pour répondre aux commentaires elle est en effet grande par rapport à d'autres villes dans le monde, mais le plus décevant c'est surtout que les meilleurs magasins abordables à tous budgets sont en fait surtout sur de grandes rues qui necessitent des passages en extérieur. Les routes sont très abimées a cause des différences de températures, et les creuvésons en voiture en deviennent un calvaire.
Les prix sont plus élévés que l'euro, et lorsqu'on met le prix en euro il devient alors équivalent, en sachant que le salaire d'une personne sans diplome est très faible, et surtout qu'aucun diplome francais n'est reconnu...Je suis éducatrice spécialisée et mon diplome n'étant pa reconnu j'ai travaillé dans une patisserie en tant que commis, en touchant 8 dollars de l'heure, ce qui fait 5 euros ..., donc je ne comptais pas la dessus pour revenir riche en france en reconvertissant ce miséreux salaire. Je suis d'ailleur revenu fauchée lol.
Le manque de main d'oeuvre est impressionnant, il n'y a pas une boutique sans affiche de recherche d'employé. C'est simple en une journée de recherche j'avais 5 entreprises qui voulais me garder et me faire travailler le lendemain. On se demande vraiment pourquoi il ne reconnaisse pas les diplomes étrangers ???
Le système de santé est très cher et encore plus pour les immigrés, compter environ 75 dollars pour une visite chez le medecin, et 20 dollars pour un canadien. Mieux vaut ne pas tomber malade, malheureusement ça n'a pa été mon cas...
Quelques pubs sympas, mais les boites de nuit ferment a 3h du matin!!! trop trop tot !!!
J'ai visité des jolis parcs naturels, hormis les parkings parfois payant et la promenade également, il n'ya rien a dire c'est vraiment beau. Les écureuils aux pieds, la nature très verte, les grands lacs, de très beaux souvenirs.
En voyage d'une ou 2 semaines, le canada reste très agréable pour ses forets et sa végétation très belle, mais y vivre non merci !
Je conseillerai de faire une visite rapide de Montréal d'un jour ou 2, mais il faut surtout monter au nord, c'est bien plus beau, la ville de quebec est également beaucoup plus jolie.
Moi qui adorais la neige, et qui ne pouvais pas me passer d'une semaine de ski par an, je crois que je vais attendre quelques t'emps avant de retrouver la neige.
Peut etre parce que j'ai toujours vécu dans le sud, mais 9 mois d'hiver c'est trop pour moi...




Source : www.bonacte.com /
Sujet : mauvaises experiences au Quebec